Togo News : un système automatisé de marquage (SAM), pour lutter contre le commerce illicite et la contrebande

Les pays d’Afrique sont victimes de plusieurs pratiques illicites provoquant ainsi un écart considérable entre les sommes perçues réellement et les taxes dues. Afin de mettre fin à cette pratique, l’OTR a échangé mercredi 22 juillet dernier avec les professionnels des médias sur le nouveau système de marquage des produits : le SAM.
La cigarette, le jus de fruits, le vin, le soft drink, la bière, l’eau, qu’ils soient fabriqués au Togo ou importés, porteront désormais des vignettes de l’OTR (office togolais des recettes).
Un système automatisé de marquage (SAM) des produits mis au point par l’entreprise suisse SICMA (leader mondial de solutions de sécurité pour les billets de loterie à gagner, cartes plastifiées, tickets de transport ou les passeports ainsi que pour la majorité des billets de banque du monde).
D’après Faure Gnassingbé, le président togolais, l’initiative vise essentiellement la préservation de la santé des populations, la lutte contre la contrebande et toutes les formes de commerce illégal, de façon à rendre au budget de l’Etat des financements importants à la qualité de vie des citoyens. D’ailleurs, les citoyens sont invités à contribuer pour la réussite de ce nouveau programme qui, selon Peter Dossou Kponor, le directeur du contrôle fiscal de l’Office Togolais des Recettes, porte plusieurs avantages.
Parmi les avantages de ce nouveau programme, on note l’augmentation des recettes pour le budget de l’Etat, la traçabilité des produits concernés, la promotion de l’économie légitime, l’authenticité des articles, etc. “Tout le monde est donc appelé à contribuer à l’application de cette réforme. Cette dernière concerne tous les citoyens. Pour consommer un produit, il faut ainsi contrôler si l’emballage ou la bouteille porte un marquage ou une vignette de l’Office Togolais des Recettes”, a indiqué Victoire Dogbé.
Avec cette réforme, le pays de Faure Gnassingbé devient pionnier en la matière au sein de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), et son cadre légal introduit déjà le Système Automatisé de Marquage à travers la loi de Finances 2020.

Le continent africain progresse dans la lutte contre les flux financiers illicites et la fraude fiscale

Le dernier rapport sur “la transparence fiscale”, publiée en juin dernier par l’IA, montre de très importants progrès enregistrés par les pays d’Afrique, particulièrement la Côte d’Ivoire et le Togo, en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et la fraude fiscale. Ainsi, le rapport relève que ces pays ont considérablement progressé, dans le renforcement de leurs capacités et la réaffirmation de leurs engagements afin de parvenir à la transparence fiscale. Ceux-ci ont participé fortement au partage d’info sur les flux de fonds illégaux.

Croissance : le Togo espère un rebond à 5. 6 % l’année prochaine

Le pays de Faure Gnassingbé renoue avec le MFR (marché financier régional : est le marché de capitaux de long terme où sont échangés seulement les actions et les obligations des sociétés privées cotées ou non, des pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine et leur démembrement, des institutions) ce quatrième trimestre de 2020, après un 3e trimestre faste (où tout réussit, prospère, favorable). Le Togo est donc à la recherche de 30 milliards de Francs CFA le 3 novembre prochain. Ce sera via une émission simultanée des OAT (Obligations Assimilables du Trésor), indique Victoire Dogbé, la nouvelle Première ministre.
Dans le détail, il s’agit notamment d’obligations de maturité 7 et 9 ans. Après le tassement de l’activité économique, la République togolaise espère un rebond pour les trois années à venir, avec particulièrement une croissance attendue à 5. 6 % pour 2022. D’après les premières prévisions, le pays projette atteindre 7. 9 % de croissance du Produit Intérieur Brut réel en 2024, si tout va bien. Ainsi, le taux d’inflation (la variation en pourcentage de cet indice sur une période donnée) passera, l’an prochain, de 2. 3 % à 3. 5 % en 2022, ensuite, à 3. 9 % en 2023.
Dans la foulée, la République togolaise espère voir, l’année prochaine, des recettes budgétaires à 950 milliards de Francs CFA, soit 4 % de moins qu’en 2018, mais marquant un regain après un effondrement (écroulement) des rentrées de cette année 2020. Les ressources de trésorerie devraient accroître de 3 % passant de 598 milliards de Francs CFA en 2020, à 745 milliards de Francs CFA en 2021. A l’horizon 2024, on note une contraction graduelle, avec 750 milliards de Francs CFA. A noter qu’au trimestre précédent, le pays a levé au total 365 milliards de Francs CFA, contre 119 milliards de Francs CFA à la même période l’an dernier.

         Climat des affaires : la RDC s’inspire du Togo

Crédité d’un bond de 63 places dont 45 dans le classement Doing Business (mesure la réglementation des affaires et son application effective dans 190 économies) 2020, la République togolaise sert désormais de modèle pour ses frères africains.
Le 20 octobre dernier, le pays a accueilli une mission de la CCA (Cellule du climat des Affaire) de la RDC, venue particulièrement s’inspirer de ses succès dans le classement Doing Business du groupe de la Banque Mondiale (GBM) et de ses expériences en matière d’amélioration du climat.
Dans cette optique, une séance d’échange à la capitale togolaise a permis le mardi dernier aux cadres de cet organisme de présenter l’ensemble des réformes imposées dans son système de gestion à leurs vis-à-vis.

Togo News : c’est parti pour la deuxième édition du salon FERIN

La 2e édition du salon ‘Facilitation des Echanges et Revalorisation des Investissements’ (FERIN) a démarré au Togo, ce vendredi 23 octobre 2020. Coronavirus oblige, l’événement se tient en ligne cette année. Celui-ci est placé sous le thème ‘l’homme au cœur du développement durable et de la croissance économique’.
La rencontre de trois jours, promue par l’Association Terreau Fertile (organisation ayant pour but de contribuer à la promotion de l’investissement culturel et socio-économique pour une amélioration des conditions de vie des populations), annonce divers panélistes, et non des moindres, particulièrement : Tchodie Philippe, commissaire général de l’OTR (Office togolaise des recettes), le chasseur de têtes, Acouetey Didier, l’entrepreneur Awaga Ghislain, Dia Aliou, le représentant résidant du ‘Programme des Nations unies pour le développement’ (PNUD), le ministre en charge du commerce, Victoire Dogbé, la nouvelle Première ministre, ou encore Nubukpo Kako, l’économiste togolais.
“Le salon FERIN a prévu ‘des panels et des conférences avec des sujets et des thèmes variés’, avec ces acteurs des investissements et du monde économiques, comme des ateliers relatifs à la quête des marchés publics, à la décentralisation, à la fiscalité, la consommation locale et sa promotion, les défis liés à la transformation numérique, l’importance d’investir dans le capital humain”, explique Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat togolais.

       Le Salon FERIN est vraiment une occasion en or à saisir !

Cette 2e édition du salon FERIN vient aussi avec son concours T-Fertile, essentiellement dédié aux entrepreneurs (étrangers et locaux), avec 2 millions de Francs CFA comme premier prix. Il est important de rappeler que la 1ère édition avait particulièrement formé près de 950 jeunes togolais, primé trois projets innovants et promu une quarantaine de projets. Les internautes peuvent suivre les activités par Zoom, YouTube et Facebook.
Ce salon s’annonce pour faciliter les échanges par le levier de la technologie et promouvoir les investissements. Plusieurs structures cherchent à œuvrer pour que les jeunes puissent prendre leur parcours professionnel en termes d’entreprenariat et atteindre la cible qu’est la jeunesse. Plusieurs associés vont ainsi organiser des sessions pour, entre autres, renforcer la capacité des jeunes entrepreneurs. “L’une des difficultés principales des jeunes entrepreneurs est de trouver des investisseurs (locaux comme étrangers). Selon la nouvelle Première ministre, madame Victoire Dogbé, le salon ‘Facilitation des Echanges et Revalorisation des Investissements’ garantit de trouver des opportunités d’investissement.

UEMOA : Togo, 2e pays le plus attractif des investissements en 2020

Malgré la crise sanitaire liée à la pandémie mondiale du nouveau coronavirus qui a plombé les efforts de plusieurs pays d’Afrique en matière d’attractivité des investissements, la République togolaise se classe au deuxième rang des destinations de l’Union économique et monétaire ouest-africaine où les grands chefs de sociétés voudront, à l’heure actuelle, investir. C’est en tout cas ce qui ressort du dernier rapport du groupe de la Banque Mondiale (GBM), rendu public ce mercredi 23 septembre 2020. Ce classement vise principalement à donner un petit aperçu de la volonté d’investissement des patrons du secteur privé africain. Il est important de noter que celui-ci n’est pas destiné à analyser les conditions d’investissement dans les régions en question.
Après le Burkina Faso, trônant à la tête, et le Bénin, pointant à la 3e place du Top 20 africain, c’est le pays de Faure Gnassingbé qui se positionne avec 5 % des intentions d’investissements des dirigeants de sociétés africains.
“Quoique l’attractivité des investissements soit affectée négativement par le nouveau coronavirus, pandémie du siècle, la République togolaise reste un pays qui attire les opérateurs économiques du secteur privé africain”, a ajouté Victoire Dogbé, directrice de cabinet du président Faure Gnassingbé.

Pourquoi s’implanter au Togo ?

Un marché attractif
– Une amélioration permanente de l’environnement des affaires ;
– Un nouveau code des investissements offrant plusieurs avantages aux investisseurs -(internationaux comme locaux) ;
– Positionnement stratégique par rapport à son port en eau profonde, l’unique dans la sous-région ;
– Bassin d’emplois important et qualitatif ;
– Une croissance en plein essor.

Plus de 12 540 sociétés ont été créées en 2016, contre 7 980, six ans plus tôt. Et si les entreprises panafricaines viennent de plus en plus nombreuses à s’installer à la République togolaise, c’est également parce que le pays a investi, depuis 10 ans, des vingtaines de millions d’euros afin d’offrir les infrastructures administratives et physiques essentielles à sa croissance. C’est particulièrement le cas avec le port de Lomé, devenu aujourd’hui incontournable, au cœur d’un marché de 450 millions d’individus.
Depuis les années 1980, la capitale togolaise, Lomé, abrite le siège de la BOAD (Banque ouest africaine de développement), commune aux sept pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, ainsi que celui de la BID (Banque d’Investissement et de Développement) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest.

Togo, première destination africaine de nouveaux projets d’IDE en 2019

La République togolaise a été, en 2019, le pays le plus performant du continent en termes de promotion d’IDE. Le pays de Faure Gnassingbé a remporté, de mai à décembre, plus de 21 projets d’investissements nouveaux, contre 8 seulement pour l’ensemble de l’année 2018.
En effet, le Togo a été classé “1er”, parmi le Top 20 des meilleures performances en matière d’investissement direct étranger, devançant ainsi la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso.
Ce petit pays de l’Afrique, nouvel entrant au classement, a donc dépassé la moyenne requise dans ce classement (15 nouveaux projets), avec un indice de 14 points.
D’après le rapport intitulé Greenfield Performance Index 2020, c’est le pays de Faure Gnassingbé qui réalise la meilleure performance mondiale. “Avec un indice de 14 points, le Togo a attiré 21 projets d’investissement direct étranger en 2019, ce qui fait de lui le numéro “un” mondial par rapport à la taille de son économie…”, ont indiqué les auteurs du rapport.
La plupart de cet investissement (soit 69 %) vient de la double collaboration signée fin août dernier avec Dangote, le géant nigérien, pour l’installation d’une usine de fabrication de ciment et l’implantation d’une usine de traitement de phosphate. Divers autres événements et faits sont aussi à mettre au crédit de l’an 2019.
A part le Togo “1er”, il y a le Zimbabwe (7e avec 6. 9 points), le Sénégal (8e avec 5. 2 points), le Mozambique (5e avec 7. 3 points) et le Rwanda (3e avec 8. 3 points) qui font partie du Top 10.
“L’année 2019 a été plus que satisfaisante pour la République togolaise : la 1ère notation financière internationale du Togo, le bond de 35 places dans le Doing Business 2020, la tenue du Forum UE-Togo et ses 920 milliards de Francs CFA de promesses d’investissement…”, souligne Victoire Dogbé, directrice de cabinet du chef de l’Etat togolais.

Un marché actif et attractif

– Un nouveau code des douanes qui facilitent le commerce ;
– Une nouvelle agence et une loi pour les investissements dans la zone franche ;
– Un Code de l’investissement toiletté.

La croissance économique de la République togolaise est au-dessus de 8 % depuis quatre ans. Une nette amélioration du climat des affaires.
Ces trois dernières années, le pays a investi afin d’offrir aux sociétés les infrastructures physiques, mais également administratives, essentielles à leur croissance. Les opérateurs économiques attirent avec eux les organismes bancaires, désireux d’accompagner un tel essor. Il est important de souligner que “la stabilité politique du pays rassure les opérateurs”.

Togo : les nouveaux chiffres produits par le rebasage du PIB

 

Suite au Conseil des ministres qui a eu lieu le 12 septembre dernier à Lomé, le président de la République Faure Gnassingbé a annoncé que son pays procède à un rebasage de son produit intérieur brute. C’est une nouvelle procédure comptable qui nécessite le changement de l’année de base des comptes nationaux, comme a expliqué le ministre des Finances, Sani Yaya, au journal togolais en ligne, Togo News. Ainsi, le pays d’Eyadema Gnassingbé utiliserait le dispositif que plusieurs pays dans le continent africain ont adopté.

      Le rebasage du PIB au Togo

Durant une conférence de presse qui eu lie le 16 septembre dernier, le ministre de l’Économie et des Finances, Sani Yaya a affirmé que c’est un grand jour pour le Togo, puisque le gouvernement ait parvenu à mettre en place un nouveau processus qui a déjà débuté en 2018.
En outre, Sani Yaya, le ministre de l’Économie et des Finances togolais, a tenu a remercié le chef de l’État, Faure Gnassingbé, pour ses multiples réformes et son appui afin d’encourager le développement économique au Togo.
Il est essentiel de mentionner que l’INSEED, l’institut national des statistiques et des études économiques, a œuvré aux côtés du gouvernement afin de mettre en place le rebasage du produit intérieur brut.
Le Ministre Yaya a tenu à remercier aussi le fonds monétaire international, ainsi que la commission économique pour l’Afrique, l’Afristat et l’Afritac.

      Les conséquences du rebasage

Selon les journaux togolais en ligne, grâce à ces nouvelles réformes mises en place par l’intermédiaire de l’appui du président de la République Faure Gnassingbé, le pays a pu améliorer sa production intérieure brute. En effet, selon les derniers chiffres publiés, le produit intérieur brute de 2016 se basant sur le système de comptabilité nationale de 2008, est passé de 3 574.4 milliards de FCFA alors qu’il a été de 2 618.1 milliards selon le système de comptabilité nationale de 1993. Par conséquent, la migration du système de comptabilité nationale de 1993 au système de comptabilité de 2008, a permis de la réévaluation du PIB de 36.5 %.
Selon cette nouvelle méthodologie de calcul adoptée par le pays d’Eyadema Gnassingbé, le produit intérieur brut réel pour l’année 2017 est de 3 729.8 milliards de FCFA ce qui présente une croissance économique de 4.3 % entre 2016 et 2017. Le produit intérieur brut s’est établit à plus de 3 710 milliards de FCFA pour la même année. Il est également important de rappeler que les résultats du rebasage du produit intérieur brute selon le système de comptabilité nationale de 2008, s’est établit à 4 230.6 milliards de FCFA en 2019 et à 3 951.4 milliards de FCFA en 2018 contre respectivement 3 216.8 milliards de FCFA et 2 979.6 milliards de FCFA, selon le système de comptabilité nationale de 1993.

Togo : les mesures prises par le gouvernement pour juguler le Covid-19

Dans le cadre de la lutte active contre le Coronavirus, et sous l’œil veillant du président de la République, Faure Gnassingbé, le gouvernement togolais a mis en place une série de mesures dont l’application « Togo Safe » et le maintien des gestes barrières surtout au niveau de l’aéroport international d’Eyadema Gnassingbé de Lomé.

    Application « Togo Safe » obligatoire

Lancée début septembre dernier, l’application mise en place par le gouvernement togolais, « Togo Safe », permettant de tracer les contacts de toutes les personnes testées positives au Coronavirus, est désormais obligatoire pour tous les passagers arrivant au Togo.
Par conséquent l’installation de l’application est devenue obligatoire pour les différents voyageurs passant par l’aéroport de Lomé. Selon les infos togolaises, dés leur arrivée à l’aéroport international de Gnbassingbé Eyadema, l’administration aéroportuaire de Lomé invite les passagers à prendre connaissance des différentes nouvelles procédures de voyage du pays.
D’après les dernières actualités du Togo partagées par les journaux togolais en ligne, cette application utiliserait la fonction Bluetooth des smartphones des différents voyageurs afin d’alerter le passager s’il a était en contact avec toute personne testée positive sans pour autant divulguer l’identité de ce dernier.
Grâce à cette alerte, le voyageur devra s’isoler et effectuer un test de Coronavirus, permettant ainsi de limiter l’expansion de la pandémie dans le pays. En outre, selon les données partagées sur Togo News, Togo Safe, permettra à toute personne de visualiser à travers son téléphone en temps réel, le nombre de cas contaminés par le Covid-19, qui sont localisés dans la même zone. Le gouvernement peut agir à travers cette application en fournissant plusieurs conseils de santé, ainsi qu’un répertoire de numéros verts qui sont assez utiles pour apporter l’assistance nécessaire aux malades.
Dans le cadre de la lutte active contre l’expansion du Covid-19 au Togo, les voyageurs entrant au pays sont tenus d’indiquer le lieu qu’ils ont choisi pour faire leur quarantaine en le mentionnant dans l’application « Togo Safe ». Les autorités peuvent ainsi s’assurer que les voyageurs respectent bien la procédure de quarantaine qui leur est imposée.

      Une aide financière pour redresser l’économie nationale

Selon l’actualité du Togo révélée dans les journaux togolais en ligne, le gouvernement toglais a pu profiter d’un nouvel appui financier de la Banque mondiale visant à redresser l’économie durant la crise sanitaire causée par l’expansion du Covid-19. D’après, Togo News, le financement approuvé est estimé à 70 millions de dollars.
En effet, en réponse à l’impact économique causé par la propagation de la pandémie au Togo, un financement de 70 millions de dollars de l’Association internationale de développement a été octroyé au pays.

Togo : les investissements privés atteignent 11.4 % du PIB dans l’Uemoa

D’après les dernières informations révélées par les journaux togolais en ligne, suite à l’étude effectuée par la Banque mondiale, le Togo a pu présenter un niveau d’investissement qui est en croissance durant cette dernière période. En outre, le pays dirigé par Faure Gnassingbé a pu enregistrer un taux assez élevé par rapport aux pays faisant partie de l’Union économique et monétaire ouest-africaine.

    Rapport sur la situation économique du pays post Covid-19

Selon l’étude réalisée par l’institution de Bretton Woods portant sur la situation économique du pays surtout durant la période suivant la propagation de la pandémie du Covid-19, le niveau des investissements privés a atteint 11.4 % du PIB au Togo. Tandis que l’ensemble des pays faisant partie de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, ont enregistré une moyenne de seulement 8.9 %. En outre, durant la même période, l’étude a révélé que le taux de croissance de l’investissement privé est de 7.6 % au Togo, alors qu’il est de 6.6 % pour la moyenne des pays de l’Union.
Il est important de mentionner que ces chiffres reflètent les décisions et les multiples réformes qui ont été mises en place par le chef d’État Togolais, Faure Gnassingbé, afin d’atténuer l’effet des différentes mesures sanitaires sur l’économie et le développement économique au Togo.
Néanmoins, durant la période allant de 2010 à 2018, la part du secteur privé au niveau de l’économie nationale n’a augmenté que de seulement 11 %.
Il est à noter que l’étude réalisée par l’institution de Bretton Woods, assure qu’il faut miser sur le développement du secteur privé afin que le pays dirigé par le fils d’Eyadema Gnassingbé puisse retrouver une meilleure croissance économique.

   Lever de 25 milliards de FCFA

D’après les dernières données révélées par Togo News, le pays se lance à nouveau sur le marché financier régional ambitionnant de lever plus de 25 milliards de FCFA, et ce, le 25 septembre prochain. À l’instar des récentes opérations qui ont eu lieu ultérieurement, le pays va recourir à des OAT ou des obligations assimilables du Trésor. Néanmoins, cette fois, les titres émis seraient assortis d’un taux d’intérêt de 6.4 % et auraient une maturité de 5 ans.
Il est important de rappeler que l’émission réalisée le 11 septembre dernier a était effectué au taux d’intérêt de 6.15 % annuel, en enregistrant un taux de couverture de 278 %. Le pays a crevé ainsi le plafond en présentant 69.5 milliards de FCFA au niveau des souscriptions.

Togo : les conséquences du rebasage du PIB

D’après les dernières informations partagées par les médias et les journaux togolais en ligne, le pays a procédé au rebasage de son produit intérieur brut, avec le passage au nouveau système de comptabilité. Cette décision est en accord avec les différentes méthodes de comptes des grandes institutions internationales. Comme c’est le cas dans plusieurs autres pays dans le continent africain, le Togo a pu migrer du SCN ou système de Comptabilité nationale mise en place en 1993 au système de comptabilité nationale de 2008.

L’évaluation du PIB au Togo

D’après Togo News, sous le pilotage de l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques et Démographique, le changement de référentiel a pu avoir un impact sur l’évaluation du PIB, toutefois, il a affecté d’autres éléments structurants tels que le taux de pression fiscale et la situation de la dette.
Les experts dans le secteur ont affirmé au niveau des journaux togolais en ligne, que le PIB du Togo était de 3216.8 milliards de FCFA selon l’ancien système de Comptabilité nationale, alors qu’il a évolué à 4230.6 milliards de FCFA dans le nouveau système de Comptabilité nationale. En outre, selon les prévisions actualisées par Togo News, en 2020, le PIB pourrait enregistrer plus 4399.9 milliards de FCFA.
Cette augmentation est essentiellement liée à l’amélioration des différentes sources de données, tout en ayant une meilleure couverture des différents cibles, surtout au niveau des activités informelles qui n’étaient pas prises en compte par l’ancien système de comptabilité nationale de 1993.

Les différents critères de convergence

D’après le journal togolais en ligne, Togo News, la revalorisation du produit intérieur brut pourrait affecter les résultats du pays. En effet, actuellement, les différents critères de convergence de premier rang dans la région de l’Uemoa sont encore respectés, en notant une évolution au niveau du solde budgétaire rapportés au PIB, ainsi que du taux d’endettement.
Il est important de mentionner que le taux d’endettement a pu passer de 68.3 % à 51.9 % en 2019. Malgré les différentes mesures sanitaires mises en place par le gouvernement suite à la propagation de la pandémie, le taux d’endettement pour 2020 serait de 51.8 % ce qui est en dessous de la barre de 70 %. Contrairement aux chiffres enregistrés par le PIB qui ont pu connaître une amélioration, le taux de pression fiscale a diminué, en passant de 16.3 au cours du système de Comptabilité nationale de 93 à 20.8 % durant l’année 2019 avec le nouveau système.

la Banque Africaine de Développement (BAD) accorde 75 millions d’euros à la Guinée, au Togo et au Bénin pour lutter contre la pandémie du coronavirus

Le président de la BAD, Akinwumi Adesina, a accordé, samedi 1er août 2020, une aide financière de 75. 2 millions d’euros à la Guinée, au Togo et Bénin, destinée essentiellement au financement du ‘Programme d’appui multi-pays pour la riposte à la pandémie de coronavirus’. Ces financements constituent des dons et des prêts et sont tirés des ressources du FAD (Fonds Africain de Développement), un dispositif de financement de la BAD particulièrement destiné aux pays en transition et fragiles.

Pour accélérer la reprise économique Post-Covid-19, la chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, incite les pays de l’Afrique à s’appuyer sur leur jeunesse.

 

“La population jeune offre un réservoir de main-d’oeuvre d’intérêt stratégique, pouvant ainsi être mis au service de la croissance économique et de l’emploi, malgré une pandémie de coronavirus qui dévaste l’économie mondiale et le continent africain”, ajoute-t-il.

La propagation de la Covid-19, virus à ARN fréquents, responsables d’infections respiratoires et digestives chez l’Homme et l’animal, fait peser de très larges menaces sur la croissance économique des pays, la poursuite des activités économiques, mais également sur les recettes des Etats alors qu’ils doivent faire face à des besoins urgents particulièrement en termes de riposte sanitaire. Cet appui financier vient alors renforcer la capacité de réaction des gouvernements contre le nouveau coronavirus.

Pour accélérer sa relance post Covid-19, l’Afrique de l’Ouest doit miser sur sa jeunesse
Selon Akinwumi Adesina, le président de la Banque Africaine de Développement, le nouveau coronavirus pourrait coûter en Afrique – particulièrement au Togo, en Côte d’Ivoire, au Niger et au Bénin -, la bagatelle de 314 milliards de Produit Intérieur Brut cumulé, sur la période 2021-2023.

La pandémie du coronavirus a eu de très profondes conséquences économiques et sociales à travers le monde. ‘Le nouveau coronavirus est non seulement une crise sanitaire touchant tous les pays du monde, mais aussi une crise majeure de l’économie, de la culture et de l’éducation’, a ajouté Faure Gnassingbé.

Afin de faire face à la pandémie du coronavirus, l’Afrique de l’Ouest (à savoir Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Gambie, Guinée, Cap-Vert, Sénégal, Nigeria, etc.) possède un atout de taille : sa jeunesse. Selon les derniers chiffres officiels, 82 % d’entre eux ont moins de 30 ans, ce qui en fait la population la plus jeune au monde. Après le Madagascar, le Togo annonce sa potion magique afin de lutter contre la maladie. Le pays se prépare à des essais pour établir sa solution.