Togo : plus de 15 000 km de pistes à aménager par an

Le gouvernement de Victoire Dogbé ambitionne d’aménager, par an, plus de 15 000 pistes rurales. Le but principal étant de procéder à l’entretien mécanisé des pistes rurales prioritaires de 3 560 km, et à l’entretien manuel du réseau des pistes rurales déjà existants de 8 952 km. C’est Kanfitine Issa-Tchédé, le ministre des pistes rurales et du désenclavement, qui a diffusé cette information, lors d’une rencontre avec plusieurs acteurs, principalement axée sur la feuille de route (pour la période 2021-2026) de son département.
Le pays a injecté, sur la période 2017-2020, des fonds considérables dans les infrastructures de transport, particulièrement les pistes et les routes pour faciliter l’accès aux activités économiques et à des zones rurales. Le Togo compte aujourd’hui près de 3 200 pistes rurales réhabilitées. Début octobre, il a bénéficié de financement à hauteur de 8 milliards de Francs CFA.

     Togo : une politique nationale de sécurité routière pour lutter contre les accidents

Face à la recrudescence des accidents, le pays de Faure Gnassingbé veut mettre en place une politique de sécurité routière. En ce sens, une communication a été présentée par madame Dogbé, la nouvelle cheffe du gouvernement, en Conseil des ministres ce vendredi 06 novembre 2020. Le but ? Renforcer les mécanismes de contrôle et de surveillance routiers. ‘La politique nationale de sécurité routière mettra particulièrement une approche basée sur les quatre piliers suivants : secours, usagers, la qualité des véhicules, management infrastructure.
Malgré les diverses actions et sensibilisations menées par des acteurs civils, les ONG (Organisation non-gouvernementale ; Organisme financé principalement par des dons privés, qui se consacre à l’action humanitaire) et les autorités togolaises, la situation sur la sécurité routière reste préoccupante. Près de 3 650 accidents de la route ont été enregistrés au premier trimestre 2020, dont 4 203 cas où des blessés ont été déplorés et 580 cas mortels. Les services en charge de la sécurité routière devront aussi faire preuve de plus de rigueur dans les contrôles.
Cette politique de la sécurité routière répond à l’impératif de faire de la République togolaise un hub logistique d’excellence dans la sous-région.